Passer au contenu

Les Rivières suivi de Les montagnes

Deux histoires de fantômes
Nouvelles

Au centre commercial Les Rivières, deux jours avant l’Halloween, Clémentine Lacombe, élève de deuxième année de la classe de madame Marie-France, est kidnappée. Invisible, le narrateur hante les pensées des témoins, parents, clients et employés, inaptes à empêcher cet enlèvement. Caché dans l’angle mort de l’histoire, le prédateur sexuel semble insaisissable.Un romancier respecté — que personne ne lit — rend compte des phénomènes étranges dont il a été témoin lors d’une résidence d’écriture en rase campagne mauricienne. Illusions d’optique, hallucinations, manifestations paranormales ? Tiraillé, il raisonne, suit son instinct, résiste et cherche des explications. La peur s’insinue, irrationnelle et morbide. Il lutte, hanté par une inimaginable complicité de meurtre.Fidèles aux canons du fantastique et de l’horreur, les histoires de François Blais ne sacrifient pas pour autant le point de vue lucide sur des faits de société troublants. Se pourrait-il que la folle du logis ait plus de flair que l’enquêteur le plus perspicace ? Les Rivières et Les montagnes : deux fantasmes d’écrivain et le pari ouvert de la fiction que, tôt ou tard, le criminel va se peinturer dans un coin.

Une entité errait la nuit autour de la maison, une chose qui essayait de se faire passer pour une petite fille, qui avait peut-être été une petite fille. Un revenant. Voilà, j’avais vu un revenant. Bien que cette idée me fît grimacer de dépit, je me la répétai plusieurs fois, en détachant bien les syllabes. J’avais vu un revenant, et ce revenant cherchait à communiquer avec moi.

2017 | 192 pages | ISBN: 978-2-89502-390-6
22.95 $
2017 | livre numérique ePub | 192 pages | ISBN: 978-2-89502-920-5
16.99 $
2017 | livre numérique PDF | 192 pages | ISBN: 978-2-89502-919-9
16.99 $

Prix littéraires

On en parle

Un livre très bien construit (…) qui fait se côtoyer brillamment le très banal et l’horreur.

- Josée Lapointe (La Presse)

Et c’est ainsi que vous ­serez pris au piège jusqu’à la dernière ligne, et que vous réaliserez qu’en fait vous l’avez été dès la première page du roman. François Blais le prouve une fois de plus: il est bel et bien un fabuleux conteur. Mieux encore: un incontournable.

- Josée Boileau (Le journal de Montréal)

Toujours avec la simplicité et l’humour noir qu’on lui connaît, Blais saura arracher des sourires à son lecteur – des frissons également, pour ceux qui croient encore aux fantômes…

- Anne-Marie Bilodeau (Les libraires)

La deuxième histoire du livre, Les montagnes, est sans doute le texte de François Blais le plus saturé en hilarantes remarques ironiques, d’un type dont il ponctue souvent ses romans, au sujet d’un milieu littéraire où la complaisance se fait monnaie d’échange.

- Dominic Tardif (Le Devoir)

Quiconque a lu les autres opus de l’auteur sait que sa force réside dans sa capacité à allier les tons, à passer d’une langue à l’autre, de nous faire réfléchir en cumulant les références à la culture pop. Son dernier publié ne déçoit pas. On rit, on rit jaune, mais on rit.

- Rose Normandin (Les Méconnus)