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Les étés souterrains de Steve Gagnon
Trois ans après Os. La montagne blanche (Prix Marcel-Dubé de l'Académie des lettres du Québec et finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général), Steve Gagnon revient avec un nouveau monologue théâtral qui sera porté sur scène par Guylaine Tremblay, en 2021, au théâtre La Licorne.
Le personnage des Étés souterrains est une femme, début cinquantaine, enseignante pragmatique, libre, qui aime les débats et questionner l'ordre établi. Elle agit sans rendre de comptes à personne... jusqu'à ce que la vie s'en mêle et vienne ébranler son corps et ses certitudes.
Steve Gagnon, diplômé du Conservatoire d'art dramatique de Québec, est comédien, metteur en scène et auteur (essai, nouvelles et pièces de théâtre), son parcours met en lumière sa grande polyvalence artistique.
Il reçoit, en 2008, la bourse Première œuvre qui soutient la réalisation d'une première œuvre prometteuse. Cette dernière, La montagne rouge (SANG) sera créée sur scène et publié en 2010 et a été finaliste pour les Prix littéraires du Gouverneur général. Outre La montagne rouge (SANG) et Os. La montagne blanche, plusieurs de ses pièces ont reçu des distinctions notamment, Fendre les lacs (Prix de la critique de l'AQCT dans la catégorie Meilleur texte original), En dessous de vos corps je trouverai ce qui est immense et qui ne '’arrête pas (finaliste au Prix Sony Labou Tansi des lycéens) et Pour qu'il y ait un début à votre langue (finaliste Prix littéraire du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean / Poésie et Théâtre).
Steve Gagnon est cofondateur de la compagnie de théâtre Jésus, Shakespeare et Caroline
Alexandre Lebœuf parle de son Antimanuel de mythologie grecque

Marielle Giguère parle de son roman Ci-gît Margot
J. D. Kurtness
On peut entendre J. D. Kurtness parler de ses livres, De vengeance et Aquariums, et nous faire part de sa conception de l'imaginaire sur le site Kwahiatonhk! (Balado littéraire du salon #2, minutage 17 : 32).
Éric Falardeau nous parle de ses expériences des Salons du livre
Jean Leloup. Le principe de la mygale
L'essai de Nadia Murray sur Jean Leloup attire beaucoup l'attention, l'autrice a accordé plusieurs entrevues sur le sujet :
- Sur Ici Première à l'émission du 16 novembre 2020 (14 h 21) « Plus on est de fous, plus on lit ! ». (Pour entendre l'entrevue)
- Sur CIHO FM Charlevoix (96,3) le dimanche 8 novembre. (Pour lire le résumé)
- Sur KYK Saguenay-Lac-Saint-Jean (95,7), le mardi 17 novembre. (Pour entendre l'entrevue)

On peut aussi lire l'article de Geneviève Bouchard dans Le Soleil du 14 novembre 2020.
Alain Raimbaut nous parle de son recueil de nouvelles Sans gravité.
Joanne Rochette parle de son roman Le rire de García
Jean Leloup. Le principe de la mygale, un essai de Nadia Murray / en librairie le 10 novembre
Passionnée par l'œuvre de Jean Leloup, Nadia Murray s'y est plongée pour observer comment se déploie le personnage Leloup, cette entité mouvante qui ne cesse de se transformer. C'est en se laissant porter par les textes, surtout, et par la mise en scène (vestimentaire, picturale, vidéo, etc.) de l'artiste qu'elle parvient à démontrer sans le moindre doute que Leloup mérite largement qu'une première étude sérieuse lui soit consacrée. Si l'apparente légèreté de l'homme et sa nonchalance publique peuvent faire écran de fumée, il est évident à la lecture de cet essai remarquable que ce ne sont que des illusions, véhiculées par un star-system qui n'a que faire des grands enjeux. La personnalité de l'artiste, ses éclats, ses fulgurances et ses errances ne sont plus ici des défauts, mais plutôt des facteurs déterminants dans une lecture précise et enthousiaste de sa contribution au monde culturel québécois.
Les fans de Jean Leloup feront assurément le voyage en compagnie de Nadia Murray en se sentant compris, en savourant enfin le plaisir de voir l'artiste reconnu à sa juste valeur. Les lecteurs moins familiers avec l'œuvre découvriront sans aucun doute un parolier inspiré, un homme cultivé, ouvert sur le monde, qui incarne un Québec en pleine mutation.
Ci-gît Margot, en librairie le 13 octobre
Après avoir vécu deux fausses couches consécutives, Marielle Giguère a entamé une réflexion et un processus d'écriture qui ont culminé avec Ci-gît Margot, un roman dans lequel les expériences de l'autrice se mêlent à la fiction. Étonnée et ébranlée par l'absence presque totale de ce sujet dans la fiction québécoise, elle a pris le pari d'affronter les tabous, de nommer l'innommable et de plonger, mot après mot, page après page, au cœur de la vie, avec ses parts d'ombre et de lumière.
Si le sujet est dur, l'écriture de Marielle Giguère est claire et limpide. Sans détour et avec une plume alerte et assumée, elle nous entraîne dans une histoire bouleversante, en libérant une parole trop peu entendue, celle des femmes en colère, celle des mères qui font face aux violences médicales, celle des familles qui doivent subir et accompagner ces traumatismes.
« La justesse des émotions frappe le lecteur : on côtoie la tristesse, mais aussi une colère bien réelle, que l'autrice ne tente pas de cacher. » (Julie Roy, L'actualité.)
« Un bébé tué lors d'une amniocentèse : l'histoire aurait pu être traitée comme un troublant témoignage, mais Marielle Giguère en fait un récit filial poignant. » (Michel Nareau, Lettres québécoises. )
Les versions électroniques seront en vente à partir du 6 octobre.
Antimanuel de mythologie grecque. Livre 2 : Questionner / en librairie le 29 septembre
Professeur de philosophie, peintre et passionné de mythologie grecque, Alexandre Lebœuf accompagne régulièrement des groupes d'étudiants en Grèce. Inspiré par les paysages, les couleurs, les odeurs et les rythmes de ce pays de mers et de montagnes, il prend plaisir à raconter les mythes des anciens. Par une approche dynamique et respectueuse, cohérente avec l'oralité de l'aède, il redonne littéralement vie à un monde légendaire trop souvent oublié. Quelque part entre le ludisme du récit, l'effort philosophique et le travail philologique, son projet d'Antimanuel de mythologie grecque, se veut une véritable occasion de voyager.
Les récits, courts et vifs, sont à l'opposé des entrées sèches des dictionnaires de mythologie et rappellent, à juste titre, que le mythe est langage, qu'il est vivant, et qu'il permet encore aujourd'hui de comprendre le monde et de se l'approprier.

Les versions électroniques sont en vente dès maintenant.
Sans gravité, en librairie le 15 septembre
Dans ce recueil de nouvelles, un bouquet de personnages en apparence quelconques parvient à nous faire ressentir le dégoût, la peur, la lassitude. Avec une écriture vive et un sens de la formule hors du commun, Alain Raimbault joue avec aisance dans les codes de l'horreur. S'inscrivant dans une tradition littéraire établie, il démontre sans contredit sa maîtrise de la langue, son sens de l'humour caustique, ainsi qu'un sens de l'observation particulièrement acéré. Avec Sans gravité, l'auteur nous rappelle sans cesse que la littérature est aussi affaire de violence et de douleur. Dans ces contes cruels, les innocents meurent souvent, les miracles n'existent pas et les guerres ne font pas de gagnants.