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Antimanuel de mythologie grecque. Livre 2 : Questionner / en librairie le 29 septembre
Professeur de philosophie, peintre et passionné de mythologie grecque, Alexandre Lebœuf accompagne régulièrement des groupes d'étudiants en Grèce. Inspiré par les paysages, les couleurs, les odeurs et les rythmes de ce pays de mers et de montagnes, il prend plaisir à raconter les mythes des anciens. Par une approche dynamique et respectueuse, cohérente avec l'oralité de l'aède, il redonne littéralement vie à un monde légendaire trop souvent oublié. Quelque part entre le ludisme du récit, l'effort philosophique et le travail philologique, son projet d'Antimanuel de mythologie grecque, se veut une véritable occasion de voyager.
Les récits, courts et vifs, sont à l'opposé des entrées sèches des dictionnaires de mythologie et rappellent, à juste titre, que le mythe est langage, qu'il est vivant, et qu'il permet encore aujourd'hui de comprendre le monde et de se l'approprier.

Les versions électroniques sont en vente dès maintenant.
Pierre Yergeau fait la lecture : à ne pas manquer !
Pour souligner les 50 ans de l'Organisation internationale de la francophonie, la BAnQ a invité les récipiendaires du Prix des cinq continents ou d'une mention spéciale à faire la lecture de leur œuvre primée dans le cadre de la série de Vive voix. Pierre Yergeau fera la lecture d'un extrait de La Cité des Vents entre 16 h et 16 h 30 le jeudi 10 septembre. (Pour accéder au site de la BAnQ.)

La Cité des Vents, quatrième et dernier livre de la saga des enfants Hanse du Grand Cirque d'Hiver, a été finaliste au Prix du Gouverneur général en plus de sa mention spéciale du Prix des cinq continents. Le premier volet du cycle, L'écrivain public, a été récipiendaire du Prix Desjardins de Lanaudière, lauréat du Prix Hervé-Foulon : Un livre à relire et finaliste au Prix des libraires du Salon du livre de Québec. La désertion a, pour sa part, été finaliste au Prix du Gouverneur général et au Prix Montmorency des cégépiens. Les Amours perdues, le troisième volet, a reçu le Prix Ringuet.
Sans gravité, en librairie le 15 septembre
Dans ce recueil de nouvelles, un bouquet de personnages en apparence quelconques parvient à nous faire ressentir le dégoût, la peur, la lassitude. Avec une écriture vive et un sens de la formule hors du commun, Alain Raimbault joue avec aisance dans les codes de l'horreur. S'inscrivant dans une tradition littéraire établie, il démontre sans contredit sa maîtrise de la langue, son sens de l'humour caustique, ainsi qu'un sens de l'observation particulièrement acéré. Avec Sans gravité, l'auteur nous rappelle sans cesse que la littérature est aussi affaire de violence et de douleur. Dans ces contes cruels, les innocents meurent souvent, les miracles n'existent pas et les guerres ne font pas de gagnants.
La rentrée de l'automne de L'instant même
L'année 2020 marquera notre mémoire, les quatre titres qui paraîtront dans les prochains mois en feront tout autant, nous l'espérons, mais pas pour les mêmes raisons ...
Un recueil de nouvelles noires, Sans gravité, d'Alain Raimbault sortira le 15 septembre tandis que le deuxième tome de l'Antimanuel de mythologie grecque, Questionner, d'Alexandre Lebœuf sera en librairie le 29 septembre. Le roman sur le deuil périnatal, Ci-Gît Margot, de Marielle Giguère paraîtra en octobre. La saison éditoriale se terminera en novembre avec l'essai de Nadia Murray sur l'œuvre de Jean Leloup, Le principe de la mygale. (Pour entendre la présentation du programme par l'éditrice.)
Bonne lecture !
Sam réédité en poche / en librairie le 16 juin
« Récit gigogne, chant où le très quotidien, l'ordinaire, les flâneries web et les réflexions pertinentes et farfelues s'entrecroisent, ici avec des mots tirés de l'anglais, de la novlangue facebookienne, ou là par un usage de l'imparfait du subjonctif, Sam montre une habileté littéraire sous une grande nonchalance, emplie d'ironie et d'autodérision. » (Catherine Lalonde, Le Devoir.)
« On retrouve dans Sam l'un des traits les plus savoureux de la personnalité de l'auteur, à savoir cet humour fin, né la plupart du temps d'une simple remarque ou d'une situation banale, et qui perce un peu partout et d'une manière toujours imprévisible la trame du récit. » (Richard Boisvert, Le Soleil.)
« Sam procure des moments de jouissance littéraire qu'il ne faut surtout pas bouder. » (Josée Lapointe, La Presse.)
« Je ne m'en lasse pas. Au contraire. Plus je lis ce romancier (..,) plus je l'apprécie. (...) François Blais s'amuse. Il nous mène en bateau tout en multipliant les clins d'œil complices. (...) Roman chausse-trape qui utilise astucieusement la mise en abyme, Sam se donne à lire comme de la non-littérature. C'est tout le contraire en réalité. » (Danielle Laurin, Le Devoir.)
« C'est brillant, on y croit à ce journal. » (Commentaire de Noémi Mercier au club de lecture de Plus on est de fou plus on lit !, Radio-Canada.)
Aquariums de J. D. Kurtness
Le deuxième roman de J. D. Kurtness, Aquariums, a été retenu comme finaliste aux Prix Voix autochtones dans la catégorie Livre prééminent en prose. Les lauréat(e)s seront révélé(e)s lors de la Journée nationale des Autochtones qui aura lieu le 21 juin 2020 à 16 h (HNP) / 19 h (HNE) via le site www.indigenousvoicesawards.org.

La traduction en anglais d'Aquariums devraient paraître sous peu. Dundurn Press, l'acquéreur, a aussi fait paraître la traduction du premier roman de J. D. Kurtness, De vengeance. De plus, Les moutons électriques, maison d'édition française, vient d'acquérir des droits de publication pour le territoire français.
Toutes nos félicitations à J. D. Kurtness.

« Dans Aquariums, chaque chapitre nous transporte dans une époque différente, à différents stages de la vie de la narratrice, et c'est en lisant les dernières pages que nous comprendrons finalement la totalité du livre. D'une lecture plus ardue donc que son premier roman, Aquariums me hante toutefois depuis sa lecture et de façon de plus en plus intense face à la bousculade des événements des derniers jours. À lire sans réserve. » (Normand Babin, Néomémoire.)
Dans le numéro 213 de la revue Solaris
« Chaque nouvelle d'En savoir trop propose une réflexion sur cet inquiétant familier, où l'être le plus ordinaire cache un monstre, une catastrophe, notre inévitable fin. David Bélanger, directeur de rédaction d'XYZ, nous convie à travers ce recueil à un étrange voyage dans le monde d'en bas, celui que dissimule l'écran bienveillant de la réalité extérieure. » (Anaïs Paquin, Solaris 213.)
« Le roman Aquariums de J. D. Kurtness provoque, (...) cet envoûtant mélange de familiarité et d'incertitude. (...) Pourtant, malgré [un] propos qui pourrait sembler sombre, Aquariums est un roman lumineux, encourageant, touchant, porté par une plume limpide. (...) Bref, c'est une lecture qui fait du bien ! » (Geneviève Blouin, Solaris 213.)
« Philippe St-Germain reprend le concept du kaléidoscope, « tube de miroirs [qui] réfléchit la lumière à l'infini » pour donner corps à son essai. (...) Nous suivons l'auteur avec curiosité, voire un peu d'effroi, dans chacun des portraits littéraires qu'il dresse de ce pauvre corps torturé, y découvrant un véritable renouveau d'interprétations, fort précieuses à la compréhension de maintes œuvres des littératures de l'imaginaire. » (Anaïs Paquin, Solaris 213.)