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Le rire de García / en librairie le 21 janvier
Iris part en Colombie pour étayer ses recherches sur les conditions des travailleurs au début du vingtième siècle. Elle tombe en amour avec le pays et ses habitants. On marche avec elle dans les rues, on rend visite à ses amis, on découvre le pays et ses villes, son abondance, sa luxuriance, sa sensualité. Les odeurs et les couleurs sont généreuses, les sourires sont rayonnants et la vie intellectuelle est stimulante.
Mais toute cette beauté ne peut faire oublier la pauvreté, la violence, la corruption étatique qui permet, entre autres, le pillage des richesses naturelles par des sociétés étrangères. Iris constate que les conditions de travail des mineurs n'ont guère progressé depuis le début du siècle dernier. Découvrant que des minières de son pays sont responsables de graves dommages environnementaux et de violences auprès de la population, elle se sent trahie. Ébranlée, elle tente de retrouver son équilibre et comprend qu'elle ne pourra plus jamais fermer les yeux sur l'exploitation sauvage des ressources naturelles que ce soit en Colombie ou dans son Abitibi natale.
Joanne Rochette a d'abord développé son écriture en poésie et en scénarisation. Elle a ensuite publié deux romans, Vents salés aux Éditions VLB et Quartz chez Mémoire d'encrier. Une résidence de création en Colombie lui a permis d'amorcer ses recherches et l'écriture de son roman García. Elle enseigne l'histoire au Collège de Rosemont.
Le lancement du livre aura lieu le jeudi 30 janvier à la Librairie le Port de tête à 17 h 30.
Le théâtre de Steve Gagnon
Trois des pièces de Steve Gagnon seront présentées prochainement. D'abord à Québec, Pour qu'il y ait un début à votre langue, au théâtre Périscope du 21 au 25 janvier 2020 et ensuite, à Montréal, Os. La montagne blanche qui sera jouée le 12 mars à la Maison de la culture Marie-Uguay et le 2 avril à la Maison de la culture Janine-Sutto. Finalement, la toute nouvelle pièce de Steve Gagnon, Les étés souterrains, sera créée sur la scène de La Licorne du 14 avril au 23 mai 2020 dans une mise en scène d'Édith Patenaude et interprétée par Guylaine Tremblay. Le texte de Les étés souterrains sera en librairie à partir du 31 mars.
Nouvelles représentations de La Librairie
La pièce de théâtre de Marie-Josée Bastien, La Librairie, sera présenté les 28 et 29 décembre 2019 à 13 h au Musée national des Beaux-Arts du Québec. Le texte pour cette pièce jeune public a été publié accompagné d'un guide d'exploration qui propose plusieurs d'activités conçues pour développer l'esprit critique des enfants, tant au sujet du texte littéraire que de sa représentation scénique.
François Blais
Le numéro de Lettres québécoises qui vient de paraître (176) met en vedette François Blais. On peut y lire son autoportrait (Le Christopher Knight des pauvres), le compte rendu de Dominic Tardif sur leur rencontre (François Blais n'est pas désagréable), la lettre d'une de ses lectrices, Josiane Cossette, (La petite fille du dépanneur), une analyse de son œuvre par David Bélanger (La fosse de François Blais) et ses réponses à une série de questions sur ses rapports avec la littérature (Écrire est un jeu).
À lire pour en savoir un petit peu plus sur François Blais !
« C'est ça l'affaire avec moi, je la ramène à mon propre sujet aussi naturellement que je respire, sans avoir l'air d'y toucher. Je viens de passer près de deux mille mots (alors qu'on m'en demandait mille) à faire semblant d'esquiver cette histoire d'autoportrait, à expliquer pourquoi j'aimerais mieux passer mon tour, et pourtant je viens bel et bien de faire mon autoportrait. Et je vous jure que c'est très ressemblant. »
Pierre Ouellet
Le Cercle littéraire Françoise-Loranger recevra Pierre Ouellet à la bibliothèque Armand-Cardinal de Mont-Saint-Hilaire, le mercredi 18 décembre prochain, 19 h 15.
Poète, romancier et essayiste, Pierre Ouellet a publié une cinquantaine de livres, dont neuf romans, parmi lesquels Légende dorée (prix Ringuet), ainsi que plusieurs livres de poésie. Il a reçu le Prix du Gouverneur général à deux reprises, dans la catégorie Essai, pour À force de voir et Hors-temps et le prix Spirale pour Où suis-je ? Membre de l'Académie des lettres du Québec et de la Société Royale du Canada, il a été professeur titulaire à la Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique de l'UQAM, où il est toujours professeur associé (à la retraite). Ancien directeur des revues Protée, Spirale et Les écrits ainsi que de la collection « Le soi et l'autre » chez VLB Éditeur, il a reçu en 2015 le prix Athanase-David pour l'ensemble de son œuvre.
Freux, son roman le plus récent, est paru fin septembre 2019.
« Freux offre davantage qu'une histoire. Ce qu'il raconte pourrait suffire, car il raconte bien, par paliers, où l'intensité gagne de degré en degré pour aboutir à un climax dont je ne dirai rien, mais qui est à proprement parler formidable, spectaculaire et j'ajouterai : significatif. Ce dénouement dit quelque chose sur ce que nous sommes, sur ces mystères que nous tentons de percer, sur notre quête du sens et notre rapport au Dieu qui n'est pas le Bon Dieu, mais un Non-Dieu. C'est dire que ce polar est un polar athéologique qui tient un discours sur la littérature et le mal. » (Daniel Gunette, Le blog de Dédé blanc-bec.)
« Si vous êtes plus facilement emballé que la moyenne par une écriture ambitieuse, dense, musicale, remplie d'images, qui souvent pense plus qu'elle ne raconte, vous aurez votre content dans ce beau livre. » (Stéphane Picher, Lettres québécoises 175.)
Aquariums de J. D. Kurtness
« J. D. Kurtness, c'est la fraîcheur littéraire dans son expression la plus décloisonnante : c'est une lecture du monde régionaliste qui fait la part belle aux institutions périphériques et au territoire indomptable. Même quand elle emprunte la glissante pente de l'anthropomorphisme, celle qui a étudié les microbes à Montréal incarne un porte-voix crédible et de grand talent. (...) J. D. Kurtness s'impose comme la créative championne d'une littérature qu'on ne veut pas négliger. Bien au contraire. » (Olivier Boisvert, Lettres québécoises 176.)
« J. D. Kurtness montre de manière impressionnante sa maîtrise des voix multiples. Roman de science-fiction mâtiné de fantastique, Aquariums présente une succession de vignettes vibrantes, au ton tantôt humoristique, tantôt dramatique. » (Ariane Gélinas, Les libraires 115.)
Sauver des vies et Hope Town de Pascale Renaud-Hébert
Dans Sauver des vies, « Par le prisme de la famille et du couple, dans un savant mélange d'humour et de gravité, Pascale Renaud-Hébert aborde la maladie et la mort, la délicate question du deuil. (...) En une suite de courtes scènes, vingt-cinq instantanés où se juxtaposent la colère et l'apaisement, la rage et la résignation, l'autrice donne à observer des êtres humains qui relèvent peu à peu, avec un courage inouï, ce qui est probablement le plus grand défi qui soit : apprivoiser l'idée de la mort, que ce soit la sienne ou celle d'un être cher. » (Christian Saint-Pierre, Lettres québécoises 174.)
Sauver des vies a été créée en 2016 à Premier Acte. Elle a été reprise à La Bordée en février 2019 et le texte a été publié à la même période.

« Avec Hope Town, Pascale Renaud-Hébert explore avec nuances, sensibilité et un sens de répartie à toute épreuve le thème de la disparition (...) Vif, rythmé et naturel, le texte (...) expose habilement les deux côtés de la médaille : d'une part les motivations complexes du fugueur qui a besoin de fuir pour être lui-même; de l'autre les conséquences épouvantables vécues par ceux qu'il a quittés et qui ne lui ont jamais consciemment voulu de mal. » (Geneviève Bouchard, Le Soleil.) Hope Town, créée à La Bordé en octobre 2019, sera reprise à La Licorne du 25 février au 7 mars 2020.
En savoir trop de David Bélanger
« Les nouvelles de Bélanger produisent l'effet qu'on espère obtenir d'un ensemble de textes : ils font recueil, brodent autour d'un thème commun pour en dévider les virtualités, en découdre avec une idée, un motif, dédaignent l'abord frontal pour multiplier les points d'entrée. » (Laurence Perron, Lettres québécoises 176.)
David Bélanger est chargé de cours au Département d'études littéraires de l'UQÀM et directeur de XYZ La revue de la nouvelle. Il vient de recevoir la Médaille académique du Gouverneur général pour son parcours scolaire exceptionnel. En savoir trop est sa deuxième œuvre de fiction.
Meilleurs romans canadiens des dix dernières années
L'émission Plus on est de fous, plus on lit ! de Radio-Canada a présenté un palmarès des meilleurs romans canadiens de la décennie. Parmi cette sélection de 10 livres, on trouve Un livre sur Mélanie Cabay de François Blais. À lire ou à relire !
Nouvelles représentations de 887 de Robert Lepage
887, le spectacle solo de Robert Lepage est à l'affiche du Diamant, la nouvelle salle de spectacle d'Ex Machina, du 19 novembre au 21 décembre 2019. La pièce a été créé sur la scène du Trident en 2016 et a depuis été jouée plus de 300 fois. Les éloges de la critique et du public ont marqué son passage. 887 a remporté le Prix de la critique de l'AQCT section Québec pour la scénographie.
J. D. Kurtness
Dans le cadre de Kwahiatonhk! Salon du livre des Premières Nations qui se tiendra à la Maison de la littérature de Québec du 14 au 17 novembre 2019, J. D. Kurtness participera à la soirée Territoires vivants qui réunira « plusieurs des meilleur.e.s auteur.e.s au Canada » pour explorer les différents territoires de la littérature autochtone. Cette célébration multilingue, sous la direction d'Andrée Levesque Sioui avec accompagnement musical de Frédéric Dufour, se tiendra le samedi 16 novembre à 20 h.
J. D. Kurtness a aussi été invitée à l'émission « Espaces autochtones » de Radio-Canada, diffusée le vendredi 8 novembre à 12 h 15, pour échanger sur le thème La littérature autochtone, au-delà d'une écriture identitaire. (Pour entendre l'émission.)
J. D. Kurtness sera présente au Salon du livre de Montréal pour des séances de signatures le samedi 23 novembre de 16 h à 18 h et le dimanche de 15 h à 15 h 30 et de 17 h à 17 h 30. Elle participera aussi à la table ronde L'appel du nord en littérature, qui se tiendra le dimanche 24 novembre à 16 h à L'Agora.
Rappelons que J. D. Kurtness était l'une des invités mis en vedette à la conférence de presse du jeudi 17 octobre du comité Canada FBM2020 lors de la Foire de Francfort 2019.
Son plus récent roman, Aquariums est paru en septembre dernier.
« J. D. Kurtness montre de manière impressionnante sa maîtrise des voix multiples. L'écrivaine connaît visiblement le milieu marin et l'Arctique, qu'elle décrit avec une puissance d'évocation frappante. (...) Roman de science-fiction mâtiné de fantastique, Aquariums présente une succession de vignettes vibrantes, au ton tantôt humoristique, tantôt dramatique. » (Ariane Gélinas, Les libraires.)
De vengeance, son premier roman, a reçu le prix Livre prééminent en prose d'un écrivain autochtone émergent / Indigenous Voices Awards 2018, le Prix Découverte / Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean 2018 et le Prix coup de cœur des amis du polar 2018. Il a été traduit en anglais sous le titre Of Vengeance (Dundurn).
Dominique Leclerc à la JIQ L'évènement affaires & TI
La 41e édition de la Journée informatique de Québec (JIQ) organisée par le Réseau Action TI (technologie de l'information) se tiendra du 12 au 20 novembre 2019 au Centre des Congrès de Québec. L'autrice, comédienne et productrice Dominique Leclerc y présentera la conférence « Cyborgs, bio hackers et transhumanistes : quand médecine curative devient médecine d'amélioration. » le mercredi 13 novembre à 15 h 40.
Post Humains, la pièce de théâtre de Dominique Leclerc qui aborde ces sujets est parue en janvier 2019.
« Post Humains est à la fois une performance hors normes, un moment de théâtre d'une belle intelligence, et la démonstration qu'on peut aborder et vulgariser des sujets normalement difficiles lorsqu'on fait preuve d'une sensibilité aussi admirable. » (Pierre-Alexandre Buisson, La bible urbaine.)
Hope Town de Pascale Renaud-Hébert
« Avec Hope Town, Pascale Renaud-Hébert explore avec nuances, sensibilité et un sens de répartie à toute épreuve le thème de la disparition... Vif, rythmé et naturel, le texte (...) expose habilement les deux côtés de la médaille : d'une part les motivations complexes du fugueur qui a besoin de fuir pour être lui-même; de l'autre les conséquences épouvantables vécues par ceux qu'il a quittés et qui ne lui ont jamais consciemment voulu de mal. » (Geneviève Bouchard, Le Soleil.)
Dans une mise en scène de Marie-Hélène Gendreau, Hope Town sera présentée au théâtre La Bordée jusqu'au 23 novembre 2019 et à La Licorne du 25 février au 7 mars 2020.
Dévoré(s)
L'émission « Plus on est de fous, plus on lit ! » du 1er novembre a présenté un extrait de Dévoré(s) de Jean-Denis Beaudoin (pour entendre l'extrait).
On peut aussi voir des extraits et entendre l'auteur parler de sa pièce sur la capsule vidéo de La Fabrique culturelle.
La pièce est jouée au théâtre Périscope jusqu'au 16 novembre 2019.
La liste des célèbres œuvres épistolaires du Soleil
Le Soleil publie le samedi une liste de cinq œuvres liées à un thème. Le samedi 19 octobre c'était « La liste des célèbres œuvres épistolaires » :
Les liaisons dangereuses (1782) de Pierre Choderlos de Laclos,
Lettres à un jeune poète (1929) de Rainer Maria Rilke,
Frankenstein (1818) de Mary Shelley,
La renarde et le mal peigné (2009) de Pauline Julien et Gérald Godin
et Iphigénie en Haute-Ville (2006) de François Blais dont Geneviève Bouchard a écrit :
« Dans ce roman épistolaire à l'ère du numérique, c'est par courriel que se relancent Iphigénie et Érostrate, les deux drôles d'oiseaux imaginés par François Blais dans son réjouissant premier roman. Une histoire qu'on nous dit d'emblée vouée à l'échec qui se déploie dans des échanges pour le moins surprenants ».
Freux de Pierre Ouellet
« Si vous êtes plus facilement emballé que la moyenne par une écriture ambitieuse, dense, musicale, remplie d'images, qui souvent pense plus qu'elle ne raconte, vous aurez votre content dans ce beau livre. » (Stéphane Picher, Lettres québécoises, no 175.)
Le lancement du roman de Pierre Ouellet, Freux, se tiendra le samedi 12 octobre à 14 h à la galerie La loge-Espace photo (83, rue Richelieu, Saint-Jean-sur -Richelieu) dans la salle de l'exposition Débordements de l'artiste Christiane Palmiéri dont une des œuvre illustre la couverture de Freux.
L'espace plein de Jean-Frédéric Messier
« Rigoureux et senti, soutenu par des idées et innervé par des émotions, l'ouvrage est un témoignage exceptionnel, le récit, par l'un de ses principaux acteurs, d'une aventure novatrice et inspirante, celle d'un collectif dont l'influence sur des générations de spectateurs, de critique et de créateurs est indéniable. » (Christian Saint-Pierre, Lettres québécoises, no 175.)
Pour qu'il y ait un début à votre langue
La pièce de Steve Gagnon, Pour qu'il y ait un début à votre langue, est finaliste pour le Prix littéraire du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean / Poésie et Théâtre. Le gagnant sera connu le jeudi 26 septembre à 19 h lors de la cérémonie d'ouverture du salon.
Pour qu'il y ait un début à votre langue sera présentée au théâtre Périscope du 14 au 25 janvier 2020 .
« Si Steve Gagnon souhaitait ne laisser personne indifférent, c'est un défi réussi. Le texte, que vous pouvez vous procurer et qui vaudrait la peine d'être relu, autant que la scénographie, est chargé à bloc : c'est un capharnaüm bien orchestré ; un désordre scénique gargantuesque, anxiogène et étouffant ; un dépotoir de débris. » (Édith Malo, La Bible urbaine.)
Prix Sony Labou Tansi des lycéens
Invisibles de Guillaume Lapierre-Desnoyers a été sélectionnée pour l'édition 2020 du Prix Sony Labou Tansi des lycéens. Les cinq pièces choisies par un jury d'enseignants seront présentées aux lycéens qui devront voter pour la pièce lauréate en mai 2020.
En dessous de vos corps je trouverai ce qui est immense et qui ne s'arrête pas de Steve Gagnon et Dehors de Gilles Poulin-Denis étaient de la sélection 2019.
Pour qu'il y ait un début à votre langue
La Bible urbaine décerne 4 étoiles à la pièce de théâtre de Steve Gagnon, Pour qu'il y ait un début à votre langue.
« Si Steve Gagnon souhaitait ne laisser personne indifférent, c'est un défi réussi. Le texte, que vous pouvez vous procurer et qui vaudrait la peine d'être relu, autant que la scénographie, est chargé à bloc…  » (Édith Malo, La Bible urbaine.)