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Maurice d'Anne-Marie Olivier
Un matin, Maurice Dancause se lève et s'effondre, terrassé par un AVC. Après plusieurs jours de coma et quatre années de réadaptation, il se bat pour trouver les mots. Pourtant, 30 ans plus tard, il déclare se sentir plus heureux et plus libre maintenant.
Fascinée par cette histoire de résilience et par cette reconstruction, l'autrice Anne-Marie Olivier se glisse dans la peau de Maurice et invite le lecteur à accompagner son personnage au bout de son récit.
La pièce a été écrite à partir des entretiens réalisés avec Maurice Dancause.
Anne-Marie Olivier lira un extrait de sa pièce lors de sa visite à l'émission Plus on est de fous, plus on lit ! (Ici Première de Radio-Canada) vendredi le 27 mars.
Connue à la fois comme interprète, auteure et metteure en scène, Anne-Marie Olivier est une figure importante du théâtre à Québec. Depuis sa sortie du Conservatoire d'art dramatique de Québec en 1997, elle a joué dans plusieurs productions, en plus d'écrire continuellement. En 2004, sa pièce solo Gros et Détail lui a valu le prix d'interprétation Paul Hébert aux Prix d'excellence des arts et de la culture de Québec et le Masque du public Loto-Québec 2005. Elle poursuit ensuite son travail de comédienne pour Wajdi Mouawad et écrit plusieurs d'autres pièces dont Venir au monde qui fut récompensé par le Prix littéraire du Gouverneur général dans la catégorie Théâtre. Anne-Marie Olivier assure la codirection générale et la direction artistique du Théâtre du Trident depuis 2012. Elle est également la directrice artistique de la compagnie Bienvenue aux dames.
Les versions numériques de Maurice sont disponibles dès maintenant. La version imprimée, en librairie le 24 mars, pourra être achetée en ligne.
Les représentations de la pièce qui étaient prévues du 24 mars au 11 avril au Centre du Théâtre d'Aujourd’hui ont été remises à une date ultérieure.

Les finalistes pour les Prix de création littéraire 2020 de la Ville de Québec et du Salon international du livre de Québec ont été dévoilés.
L'instant même félicite chaleureusement les finalistes pour les Prix de création littéraire 2020, plus spécialement Marie-Ève Muller pour son roman La résilience des corps. La remise des Prix aura lieu le mardi 31 mars 2020, à 11 h, à la Maison de la littérature.
« Histoire d'amour entre une jeune femme confinée à la marginalité par la maladie et un homme chérissant confort et traditions, La résilience des corps explore avec sensibilité la possibilité même de la parentalité pour ceux et celles dont la psyché se désorganise sans avertissement. » (Dominic Tardif, Le Devoir.)
« Dans ce roman choral très réussi, on comprend la force de cet amour unique, mais aussi l'impuissance, autant celle de Clara que celle de Romain, devant cette maladie dévastatrice. Touchant. » (Coup de pouce)

La remise des prix a été remise à une date encore inconnue.
Suite
Les larmes de Godzilla / en librairie le 11 février
En introduction de ce recueil de 369 limericks, Guy Ménard présente le genre dans un texte porté par une plume alerte, dynamique et divertissante. S'il prend parfois des petites libertés avec la forme, ses limericks répondent sans contredit à leur objectif premier : observer le monde contemporain sous toutes ses coutures, le disséquer, le retourner dans tous les sens. Ces petites caricatures révèlent un homme d'une grande sensibilité, au cynisme bien placé et au sens de l'humour indéniable. Chaque poème est un petit bonheur de sourire en coin, et on se prendra plus d’une fois à se dire, la main sur la bouche : « Ciel, il a osé ! »
Le limerick est une forme de poésie anglo-saxonne qui s'attache essentiellement à rapprocher et faire rimer entre elles des réalités complètement étrangères les unes aux autres, tout en parvenant à leur donner un nouveau sens ou à modifier notre perception. Souvent moqueurs, irrévérencieux et même grivois, les limericks sont également incisifs, étonnants, déstabilisants et drôles.
Guy Ménard est professeur honoraire de l'UQAM. Il est diplômé en philosophie, en théologie et en anthropologie. Il s'est intéressé aux dimensions symboliques de la technique et de la sexualité, ainsi qu'aux nouveaux visages du religieux dans la culture contemporaine. Il a également publié deux romans, des recueils de poésie et de haïkus ainsi que des mémoires.
Dans le numéro 213 de la revue Solaris
« Chaque nouvelle d'En savoir trop propose une réflexion sur cet inquiétant familier, où l'être le plus ordinaire cache un monstre, une catastrophe, notre inévitable fin. David Bélanger, directeur de rédaction d'XYZ, nous convie à travers ce recueil à un étrange voyage dans le monde d'en bas, celui que dissimule l'écran bienveillant de la réalité extérieure. » (Anaïs Paquin, Solaris 213.)
« Le roman Aquariums de J. D. Kurtness provoque, (...) cet envoûtant mélange de familiarité et d'incertitude. (...) Pourtant, malgré [un] propos qui pourrait sembler sombre, Aquariums est un roman lumineux, encourageant, touchant, porté par une plume limpide. (...) Bref, c'est une lecture qui fait du bien ! » (Geneviève Blouin, Solaris 213.)
« Philippe St-Germain reprend le concept du kaléidoscope, « tube de miroirs [qui] réfléchit la lumière à l'infini » pour donner corps à son essai. (...) Nous suivons l'auteur avec curiosité, voire un peu d'effroi, dans chacun des portraits littéraires qu'il dresse de ce pauvre corps torturé, y découvrant un véritable renouveau d'interprétations, fort précieuses à la compréhension de maintes œuvres des littératures de l'imaginaire. » (Anaïs Paquin, Solaris 213.)
Ailleurs de Kevin McCoy / en librairie le 4 février
Dans cette pièce intimiste, Kevin relate comment, après être tombé en amour avec un homme de théâtre québécois, il entreprend des démarches d'immigration. Entre ses mésaventures administratives, ses frustrations et ses moments de bonheur, Kevin fait la connaissance d'hommes et de femmes qui, comme lui, ont choisi le Québec comme terre d'adoption. Leurs parcours sont extrêmement variés et leurs paroles sont rapportées directement, l'auteur choisissant de laisser leurs mots se rendre à nous. Si les histoires sont parfois douloureuses, elles témoignent de l'universalité des désirs de paix et de liberté.
Originaire des États-Unis, Kevin McCoy commence sa carrière à Chicago, où il travaille pendant 11 ans comme auteur, metteur en scène et comédien. En 1996, il s'installe à Québec et y apprend le français. Rapidement, il collabore à de nombreux projets (théâtre, cirque, danse et musique) avec des compagnies comme Ex Machina, le Théâtre du Trident, l'École de cirque de Québec et d'autres. En 2006, il fonde Théâtre Humain, où il crée Ailleurs, Norge et Le devisement du monde. Par sa démarche artistique, il cherche à entreprendre un dialogue sur la condition humaine.
Kevin McCoy sera en représentation du 11 au 22 février 2020 au Diamant de Québec. Il présentera Le Devisement du monde du 11 au 20  février, Ailleurs le 18 février, Norge le 19 février pour conclure avec son Tryptique migratoire (Ailleurs, Norge et Le Devisement du monde) le 22 février.
Le lancement d'Ailleurs se tiendra au Diamant le 13 février.
Le théâtre de Steve Gagnon
Trois des pièces de Steve Gagnon seront présentées prochainement. D'abord à Québec, Pour qu'il y ait un début à votre langue, au théâtre Périscope du 21 au 25 janvier 2020 et ensuite, à Montréal, Os. La montagne blanche qui sera jouée le 12 mars à la Maison de la culture Marie-Uguay et le 2 avril à la Maison de la culture Janine-Sutto. Finalement, la toute nouvelle pièce de Steve Gagnon, Les étés souterrains, sera créée sur la scène de La Licorne du 14 avril au 23 mai 2020 dans une mise en scène d'Édith Patenaude et interprétée par Guylaine Tremblay. Le texte de Les étés souterrains sera en librairie à partir du 31 mars.
François Blais
Le numéro de Lettres québécoises qui vient de paraître (176) met en vedette François Blais. On peut y lire son autoportrait (Le Christopher Knight des pauvres), le compte rendu de Dominic Tardif sur leur rencontre (François Blais n'est pas désagréable), la lettre d'une de ses lectrices, Josiane Cossette, (La petite fille du dépanneur), une analyse de son œuvre par David Bélanger (La fosse de François Blais) et ses réponses à une série de questions sur ses rapports avec la littérature (Écrire est un jeu).
À lire pour en savoir un petit peu plus sur François Blais !
« C'est ça l'affaire avec moi, je la ramène à mon propre sujet aussi naturellement que je respire, sans avoir l'air d'y toucher. Je viens de passer près de deux mille mots (alors qu'on m'en demandait mille) à faire semblant d'esquiver cette histoire d'autoportrait, à expliquer pourquoi j'aimerais mieux passer mon tour, et pourtant je viens bel et bien de faire mon autoportrait. Et je vous jure que c'est très ressemblant. »
Pierre Ouellet
Le Cercle littéraire Françoise-Loranger recevra Pierre Ouellet à la bibliothèque Armand-Cardinal de Mont-Saint-Hilaire, le mercredi 18 décembre prochain, 19 h 15.
Poète, romancier et essayiste, Pierre Ouellet a publié une cinquantaine de livres, dont neuf romans, parmi lesquels Légende dorée (prix Ringuet), ainsi que plusieurs livres de poésie. Il a reçu le Prix du Gouverneur général à deux reprises, dans la catégorie Essai, pour À force de voir et Hors-temps et le prix Spirale pour Où suis-je ? Membre de l'Académie des lettres du Québec et de la Société Royale du Canada, il a été professeur titulaire à la Chaire de recherche du Canada en esthétique et poétique de l'UQAM, où il est toujours professeur associé (à la retraite). Ancien directeur des revues Protée, Spirale et Les écrits ainsi que de la collection « Le soi et l'autre » chez VLB Éditeur, il a reçu en 2015 le prix Athanase-David pour l'ensemble de son œuvre.
Freux, son roman le plus récent, est paru fin septembre 2019.
« Freux offre davantage qu'une histoire. Ce qu'il raconte pourrait suffire, car il raconte bien, par paliers, où l'intensité gagne de degré en degré pour aboutir à un climax dont je ne dirai rien, mais qui est à proprement parler formidable, spectaculaire et j'ajouterai : significatif. Ce dénouement dit quelque chose sur ce que nous sommes, sur ces mystères que nous tentons de percer, sur notre quête du sens et notre rapport au Dieu qui n'est pas le Bon Dieu, mais un Non-Dieu. C'est dire que ce polar est un polar athéologique qui tient un discours sur la littérature et le mal. » (Daniel Gunette, Le blog de Dédé blanc-bec.)
« Si vous êtes plus facilement emballé que la moyenne par une écriture ambitieuse, dense, musicale, remplie d'images, qui souvent pense plus qu'elle ne raconte, vous aurez votre content dans ce beau livre. » (Stéphane Picher, Lettres québécoises 175.)
Aquariums de J. D. Kurtness
« J. D. Kurtness, c'est la fraîcheur littéraire dans son expression la plus décloisonnante : c'est une lecture du monde régionaliste qui fait la part belle aux institutions périphériques et au territoire indomptable. Même quand elle emprunte la glissante pente de l'anthropomorphisme, celle qui a étudié les microbes à Montréal incarne un porte-voix crédible et de grand talent. (...) J. D. Kurtness s'impose comme la créative championne d'une littérature qu'on ne veut pas négliger. Bien au contraire. » (Olivier Boisvert, Lettres québécoises 176.)
« J. D. Kurtness montre de manière impressionnante sa maîtrise des voix multiples. Roman de science-fiction mâtiné de fantastique, Aquariums présente une succession de vignettes vibrantes, au ton tantôt humoristique, tantôt dramatique. » (Ariane Gélinas, Les libraires 115.)
Sauver des vies et Hope Town de Pascale Renaud-Hébert
Dans Sauver des vies, « Par le prisme de la famille et du couple, dans un savant mélange d'humour et de gravité, Pascale Renaud-Hébert aborde la maladie et la mort, la délicate question du deuil. (...) En une suite de courtes scènes, vingt-cinq instantanés où se juxtaposent la colère et l'apaisement, la rage et la résignation, l'autrice donne à observer des êtres humains qui relèvent peu à peu, avec un courage inouï, ce qui est probablement le plus grand défi qui soit : apprivoiser l'idée de la mort, que ce soit la sienne ou celle d'un être cher. » (Christian Saint-Pierre, Lettres québécoises 174.)
Sauver des vies a été créée en 2016 à Premier Acte. Elle a été reprise à La Bordée en février 2019 et le texte a été publié à la même période.

« Avec Hope Town, Pascale Renaud-Hébert explore avec nuances, sensibilité et un sens de répartie à toute épreuve le thème de la disparition (...) Vif, rythmé et naturel, le texte (...) expose habilement les deux côtés de la médaille : d'une part les motivations complexes du fugueur qui a besoin de fuir pour être lui-même; de l'autre les conséquences épouvantables vécues par ceux qu'il a quittés et qui ne lui ont jamais consciemment voulu de mal. » (Geneviève Bouchard, Le Soleil.) Hope Town, créée à La Bordé en octobre 2019, sera reprise à La Licorne du 25 février au 7 mars 2020.
Freux de Pierre Ouellet
« Si vous êtes plus facilement emballé que la moyenne par une écriture ambitieuse, dense, musicale, remplie d'images, qui souvent pense plus qu'elle ne raconte, vous aurez votre content dans ce beau livre. » (Stéphane Picher, Lettres québécoises, no 175.)
Le lancement du roman de Pierre Ouellet, Freux, se tiendra le samedi 12 octobre à 14 h à la galerie La loge-Espace photo (83, rue Richelieu, Saint-Jean-sur -Richelieu) dans la salle de l'exposition Débordements de l'artiste Christiane Palmiéri dont une des œuvre illustre la couverture de Freux.
Le corps souillé / quelques commentaires des médias
« Éric Falardeau signe un essai concis qui donne envie de découvrir ou de revisiter de nombreux titres qui y sont compris. » (Natalia Wysocka, Le Devoir.)
« ... le véritable tour de force de l'ouvrage survient dans sa dissection des sous-genres et dans l'énumération d'un corpus de longs-métrages que les cinéphiles auront envie d'ajouter à leur liste de visionnements. Au final, nous vous recommandons grandement cet essai qui, comme on le constate de plus en plus avec les textes parus chez L'instant même, se veut un véritable outil pour cinéphiles. » (Jean-François Croteau, Horreur Québec.)